1. Invasion multi-écran au Webdesign International Festival

    Damien

    Le Festival de Design Interactif met en réseau depuis près de 10 ans des designers, des décideurs et des chercheurs, à travers des conférences, des ateliers et une compétition de design en temps limité.

    PIA participe à l’édition 2012, à Limoges du 29 au 31 mai. Agnès Labbé, chef de projet agile et Thibaut Sailly, designer qui y animeront un atelier dédié à la conception et au développement d’applications multi-écrans. Il sera question de Responsive Web Design, et de la technologie PhoneGap pour ce qui est des applications pour terminaux mobiles.

    L’atelier ne durera que trois heures, donc le temps sera consacré à parcourir les questions qu’il est bon de se poser lors de la conception, et à un aperçu des bonnes pratiques et autres astuces qui peuvent faciliter le travail de mise en place, au travers d’un exemple qui fera le bonheur des amateurs de bons vieux jeux vidéo.

    Voir aussi les 5 bonnes raisons de participer au WIF

  2. There’s a new, mass expectation of good design: that products and services will be better thought through, simplified, made more intuitive, elegant and more enjoyable to use. Design has finally become democratized, and we marketers find ourselves with new standards to meet in this new era of design.

    “Welcome to the era of design” par Adam Swann dans Forbes 

  3. Mobile Web : 2 - Mobile Apps : 1

    Emmanuel

    Faut-il développer une application native ou se concentrer sur la réalisation d’un site web mobile ? Le débat fait rage et les points de vue divergent.

    Comme souvent, c’est l’utilisateur final qui a (aura) le dernier mot. Et dans le domaine du retail, aux Etats-Unis, il choisit de plus en plus le “mobile web”, comme l’illustre cette étude de Nielsen :

    Comment expliquer ce phénomène :

    • Une partie de ce trafic est généré sur iPad. Et les utilisateurs ont tendance à y privilégier le web aux apps.
    • Pour une utilisation occasionnelle, le web mobile permet d’atteindre une audience plus large puisqu’aucune installation n’est demandée à l’utilisateur.
    • D’une manière générale, les utilisateurs ont de plus en plus tendance à installer uniquement les apps apportant un réel plus par rapport à leur équivalent web. Dans le cas du retail, la valeur ajoutée d’une app par rapport à un site web mobile reste faible.

    Source :

  4. Des claviers touch enfin productifs !

    Emmanuel

    Si l’ère du post-pc semble arriver, comme l’attestent les ventes des smartphones et iPad, il n’en reste pas moins qu’il est encore difficile de produire du contenu sur ces terminaux.

    L’un des principaux freins vient du manque d’ergonomie des claviers touch. Daniel Hooper propose une solution plutôt élégante pour régler ce problème :

    Depuis, la proposition de Daniel a été implémentée par la communauté jailbreak.

    RIM, lors de la Blackberry World, a également montré une ergonomie intéressante pour gérer la completion :

    Quelques liens :

  5. Frameworks MVC JS et single-page applications

    Vincent

    J’étais dernièrement à ParisJS. Il y avait beaucoup de talks intéressants sur des thèmes variés comme HTML5 pour les jeux vidéo, la réalité augmentée, les applications web…

    Je retiens en particulier le live-code d’une single-page application avec Backbone par @sylvinus.

    D’une part parce que c’est un framework MVC simple et léger, d’autre part parce que le résultat atteint en seulement 10 minutes était plutôt marquant (une galerie d’images de “chats”).

    Tout ça m’a donné envie de partager également sur le sujet.

    Un framework MVC : pour quoi faire ?

    Ces frameworks sont principalement utilisés dans le cas d’applications web et mobile single-page. L’application est exécutée au sein d’une seul page sans rafraîchissement, comme par exemple sur twitter.

    Ils permettent d’organiser le code JavaScript suivant une architecture MVC et simplifient la gestion de la persistance (API REST ou localStorage), des évènements, du routage (pushState ou hash fragments) et du rendu (moteur de template).

    La partie “exemples” du site de Backbone permet d’avoir un aperçu rapide du type d’applications développées :

    http://documentcloud.github.com/backbone/#examples

    De nombreuses solutions possibles

    Depuis Backbone, qui est le plus ancien et le plus populaire, de nombreux frameworks visant à simplifier le développement de single-page applications se sont multipliés (Spine, Batman, AngularJS, etc…).

    Le site TodoMVC permet d’en découvrir d’autres et d’en comparer le code sur une même application :

    http://addyosmani.github.com/todomvc/

    Mais recourir à un framework MVC n’est pas forcément indispensable

    On a ainsi vu récemment 37signals aller (avec succès) totalement à l’opposé de cette tendance en réduisant la quantité de code JavaScript pour l’UI et en utilisant du pjax (pushState + Ajax) et du cache pour la nouvelle version de Basecamp :

    http://37signals.com/svn/posts/3112-how-basecamp-next-got-to-be-so-damn-fast-without-using-much-client-side-ui

    Il n’y a pas donc pas de “one best way”. Chaque solution a ses avantages et inconvénients.

    Et vous, comment faites-vous ?

  6. Retour sur le Scrum Breakfast : l’agilité chez Google

    Agile Mgmt Sports

    Avec un peu de retard, voici mon retour sur la présentation de Petra Cross, ‘Behind the scenes of day-to-day development at Google’. Google, c’est 10 000 développeurs, 40 bureaux dans le monde, et 20 commits par minute. Petra a travaillé sur gmail et en ce moment développe sur google wallet.



    Petra a donc donné une présentation de leur manière de travailler, ‘brute de décoffrage’. Je vous donne mon feedback brut, ça sera dans la lignée !



    Ce qui m’a marqué, dans l’ordre d’apparition

    • Google : 10 000 développeurs, 20 commits par minute…
    • Des équipes de 4 à 6 personnes, ‘normal’.
    • Importance capitale de la revue de code. Aucun compromis là-dessus, ça n’est pas une surprise venant de Google, mais Petra a vraiment insisté là-dessus. Une tâche de développement qui a pris initialement 1 jour peut en reprendre 3 derrière si le code ne passe pas le tampon ‘Look Good To Me (LGTM)’, obligatoire pour commiter.
    • Petra pense que plus personne ne fait de cascade… Elle n’avait pas l’air de blaguer.
    • Quelle méthodologie applique Google ? XP ? Scrum ? Kanban ? Non : un mix.
    • Le backlog dans un spreadsheet avec deux feuillets : User Stories List et Tasks List.
    • Le daily standup, c’est optionnel. Elle voit ça comme une pratique de micro manager, 15 minutes / jour / dév, du gâchis !
    • Une réunion hebdo d’équipe, une rétro d’1 heure pour 1 mois de développement… Très peu de temps est accordé aux réunions.
    • Les réunions d’estimation doivent servir aussi à piloter les exigences. Une story qui ne peut pas être estimée, c’est que les exigences ne sont pas suffisamment claires.
    • Les estimations de tâches : en points. Après 2 ou 3 trimestres, la vélocité d’une équipe est bien connue (Heureusement…)


    Mon feedback

    
C’était la première fois que j’allais à un meetup du Scrum User Group, et autant ne pas mentir, avoir une présentation de Google dans leurs locaux y est pour beaucoup.

    Je me verrais mal critiquer leur façon d’appréhender le développement logiciel : c’est Google, et quand bien même ils travailleraient ‘à l’arrache’ (ce qui n’est pas le cas…), le résultat parlerait de toute façon pour eux. Comme d’autres, j’ai eu du mal à appréhender la relation entre la personne en charge de la vision d’un projet et le reste de l’équipe.

    J’ai le sentiment qu’ils peuvent travailler dans un certain ‘confort’. ‘Aucun compromis sur la qualité du code’, ‘Après 2 ou 3 trimestres, une vélocité est fiable’, c’est facile dans de telles conditions.

    Au delà de ça, j’ai apprécié la transparence et le partage dont a fait preuve Pétra. Et pour faire écho à un autre billet dont vous trouverez le lien plus bas, rien que pour ça, Google est agile pour moi.

    Ils en parlent aussi :



    http://blog.beule.fr/analyses-dexpert/lagilite-chez-google/

    http://psychologieagile.wordpress.com/2012/04/18/est-ce-que-google-est-vraiment-agile/

    http://blog.ippon.fr/2012/04/25/scrum-breakfast-lagilite-chez-google/

  7. PIA interviendra à MIX-IT

    Damien

    Emmanuel Levi-Valensi, Directeur Associé de PIA, interviendra le 26 avril 2012 à MIX-IT sur la thématique du Lean Start-Up et de l’entreprenariat agile.

    Mise au point par Eric Ries en 2008 et appliquée depuis dans de nombreuses startups (DropBox par exemple), le Lean Startup bouleverse les règles de l’entrepreneuriat.

    Vous découvrirez pendant cette session les fondements du Lean Startup, ainsi que le Customer Development (marketing agile) et sa complémentarité avec les méthodes agiles, et enfin des conseils pratiques pour appliquer le Lean Startup à vos projets.

    Lien vers la session

  8. Petit déjeuner PIA le 14 février – Comment choisir sa stratégie mobile ?

    Damien

    PIA organise le mardi 14 février 2012 de 08h30 à 10H00 un petit-déjeuner mobilité au Rugby Club pour les décideurs qui souhaitent choisir la bonne stratégie pour leur service mobile B2B et B2C. Avec l’intervention d‘Adobe pour l’offre PhoneGap.

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  9. SVN tu l’aimes ou tu prends GIT !

    Jean-Baptiste

    Tout développeur qui se respecte utilise un outil de gestion de sources. Si vous me dites que vous envoyez encore des archives par mail, je ne peux plus rien pour vous…

    De quoi parle-t-on ?

    Plaçons le contexte, SubVersioN (2000) fut créé pour remplacer CVS (1989) et reste utilisé dans de nombreux projets. Quant à GIT (2005), que dire ? Rapide, puissant, efficace. Ok, j’en fais un peu trop. Pour vous faire une idée plus précise sur le fonctionnement et l’utilisation de GIT, je vous invite à regarder une excellente présentation réalisée par Sébastien Douche (partie 1, partie 2).

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  10. Recrutement, réseaux sociaux et proposition de valeur employeur

    Damien

    PIA a été invité à présenter lors de la Social Recruiting Conference ses pratiques en matière de recrutement social sur un marché de l’emploi pénurique. Le message clé : il faut construire en amont l’engagement des collaborateurs autour d’une proposition de valeur employeur authentique si l’on veut en faire des relais actifs des offres d’emploi et de l’image de l’entreprise sur les réseaux sociaux, online et offline. L’occasion pour PIA aussi de tester un nouveau format de présentation engageante avec Prezi

    Social Networks, Resourcing and EVP

    Une journée riche en partage d’expériences, qui témoigne de la compréhension progressive des entreprises des véritables enjeux – avant tout humains – des réseaux sociaux en matière de recrutement. Voir notamment les synthèses publiées sur les sites Recrutement Médias Sociaux et ID Carrières.