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Retour sur le coding dojo organisé par software craftsmanship toulouse
Depuis janvier dernier s’est lancée sur Toulouse la communauté software craftsmanship.
Mercredi, j’ai eu l’occasion de participer à un de leur coding dojo. Il s’agit d’une réunion de développeurs réunis pour partager des techniques de codage pour résoudre un défi de manière collective. Nous avons fait un dojo de type randori. Le travail est effectué avec des binômes tournants, par exemple un pilote et un co-pilote, au bout de quelques minutes le pilote devient co-pilote et une autre personne devient pilote. Pour plus d’informations sur les coding dojos je vous conseille de lire ce billet.
Il était animé par Thierry Cross et avait pour but d’aborder le Single Responsability Principle, qui est un des principes du SOLID. Le sujet était “une entreprise qui gère une liste de travailleurs” et nous avons utilisé le langage java.
Il s’agissait de mon premier coding dojo. J’ai tout d’abord bien aimé l’ambiance qu’il y avait : les développeurs prennent le temps de s’écouter et de laisser parler les autres, peu importe leur expérience. De plus, le fait de passer chacun son tour au rôle de pilote “oblige” tout le monde à participer et non pas à rester dans son coin à écouter.
Nous avons beaucoup échangé sur la manière de développer des tests unitaires et de faire du TDD. C’était l’occasion de poser des questions aux autres sur leur manière de faire, de demander ou donner son avis sur certaines pratiques.
Le temps est vraiment passé très vite. Tellement que nous avons dû abréger l’exercice pour arriver à montrer l’utilité du SRP. Nous en avons donc conclu que de partir d’une base de projet existant nous permettrait d’arriver plus rapidement aux points importants.
Je pense également que de préparer, en amont du dojo, un scénario permettrait de plus se concentrer sur les techniques de développement, au lieu de réfléchir aux fonctionnalités à ajouter pour arriver à prouver la pertinence du SRP.
En conclusion, je suis très contente d’avoir participé à ce dojo. Cela permet d’apprendre et d’approfondir nos bonnes pratiques de développemnent dans une bonne ambiance.
Nous avons identifié quelques axes qui permettront d’améliorer les prochains dojos. Il devrait en effet y en avoir d’autres, sûrement dans d’autres langages (Ruby, Scala…). Pour être au courant de toutes les manifestations de la communauté software craftsmanship il suffit de s’inscrire au google group. -
Kantar Média choisit PIA pour son nouveau service mobile de veille pluri-médias

Afin d’anticiper les demandes de ses clients et la pénétration des terminaux Android dans les entreprises, Kantar Média décide de lancer un son service de veille pluri-médias sur Smartphones Android, et retient PIA pour son expertise du développement mobile.
Après une première expérience mobile sur iOS, Kantar Média identifie, grâce à sa propre activité de veille, que les terminaux mobiles Android, et plus particulièrement les Smartphones, vont connaître un pénétration significative du marché de l’entreprise en 2012. Fort de ce constat, et de sa volonté de toujours anticiper les besoins de ses clients, Kantar Média décide de lancer le développement d’une version Android de son service de veille et d’alertes pluri-medias pour ses clients.
La pertinence de la solution proposée par PIA lui a permis de remporter ce marché. Sur la base d’un Framework de développement multiplateforme Adobe Flex 4.5.1 et de la bibliothèque open source de composants mobiles Eskimo de PIA, la solution proposée répond aux besoins du projet Android et permet d’anticiper les besoins futurs grâce à son socle multiplateforme.
Mathieu Isaia, Directeur Associé de PIA, se réjouit de ce nouveau projet mobile qui confirme que les investissements et les choix technologiques de notre offre mobilité nous permettent de proposer à nos clients des solutions efficaces à forte valeur ajoutée pour soutenir leur stratégie mobile.
L’application développée par PIA propose aux utilisateurs une nouvelle expérience mobile pour consulter leur revue ou veille clipping plurimedia quotidienne (Presse, TV, Radio et web) en temps réel, quel que soit l’endroit où ils se trouvent. Ce service est disponible sur le Google Play depuis le 16 avril dernier : http://goo.gl/5ROOY
Ce projet est un regard vers l’avenir. Nous avons été séduits par l’approche de PIA qui nous a proposé une solution évolutive pour anticiper le portage sur d’autres terminaux et d’autres OS sans avoir à repartir de zéro,
précise François Nicolon, International Marketing Director.
Contact presse : Mathieu Isaia | mai@pia-conseil.com | +33 1 45 32 86 26
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Dieter Rams’s 10 principles for good design

Source : Co.Design - Dieter Rams on good design as a key business advantage
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Invasion multi-écran au Webdesign International Festival
Le Festival de Design Interactif met en réseau depuis près de 10 ans des designers, des décideurs et des chercheurs, à travers des conférences, des ateliers et une compétition de design en temps limité.
PIA participe à l’édition 2012, à Limoges du 29 au 31 mai. Agnès Labbé, chef de projet agile et Thibaut Sailly, designer qui y animeront un atelier dédié à la conception et au développement d’applications multi-écrans. Il sera question de Responsive Web Design, et de la technologie PhoneGap pour ce qui est des applications pour terminaux mobiles.L’atelier ne durera que trois heures, donc le temps sera consacré à parcourir les questions qu’il est bon de se poser lors de la conception, et à un aperçu des bonnes pratiques et autres astuces qui peuvent faciliter le travail de mise en place, au travers d’un exemple qui fera le bonheur des amateurs de bons vieux jeux vidéo.

Voir aussi les 5 bonnes raisons de participer au WIF
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There’s a new, mass expectation of good design: that products and services will be better thought through, simplified, made more intuitive, elegant and more enjoyable to use. Design has finally become democratized, and we marketers find ourselves with new standards to meet in this new era of design.
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Mobile Web : 2 - Mobile Apps : 1
Faut-il développer une application native ou se concentrer sur la réalisation d’un site web mobile ? Le débat fait rage et les points de vue divergent.
Comme souvent, c’est l’utilisateur final qui a (aura) le dernier mot. Et dans le domaine du retail, aux Etats-Unis, il choisit de plus en plus le “mobile web”, comme l’illustre cette étude de Nielsen :

Comment expliquer ce phénomène :
- Une partie de ce trafic est généré sur iPad. Et les utilisateurs ont tendance à y privilégier le web aux apps.
- Pour une utilisation occasionnelle, le web mobile permet d’atteindre une audience plus large puisqu’aucune installation n’est demandée à l’utilisateur.
- D’une manière générale, les utilisateurs ont de plus en plus tendance à installer uniquement les apps apportant un réel plus par rapport à leur équivalent web. Dans le cas du retail, la valeur ajoutée d’une app par rapport à un site web mobile reste faible.
Source :
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Des claviers touch enfin productifs !
Si l’ère du post-pc semble arriver, comme l’attestent les ventes des smartphones et iPad, il n’en reste pas moins qu’il est encore difficile de produire du contenu sur ces terminaux.
L’un des principaux freins vient du manque d’ergonomie des claviers touch. Daniel Hooper propose une solution plutôt élégante pour régler ce problème :
Depuis, la proposition de Daniel a été implémentée par la communauté jailbreak.
RIM, lors de la Blackberry World, a également montré une ergonomie intéressante pour gérer la completion :
Quelques liens :
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Frameworks MVC JS et single-page applications
J’étais dernièrement à ParisJS. Il y avait beaucoup de talks intéressants sur des thèmes variés comme HTML5 pour les jeux vidéo, la réalité augmentée, les applications web…
Je retiens en particulier le live-code d’une single-page application avec Backbone par @sylvinus.
D’une part parce que c’est un framework MVC simple et léger, d’autre part parce que le résultat atteint en seulement 10 minutes était plutôt marquant (une galerie d’images de “chats”).
Tout ça m’a donné envie de partager également sur le sujet.
Un framework MVC : pour quoi faire ?
Ces frameworks sont principalement utilisés dans le cas d’applications web et mobile single-page. L’application est exécutée au sein d’une seul page sans rafraîchissement, comme par exemple sur twitter.
Ils permettent d’organiser le code JavaScript suivant une architecture MVC et simplifient la gestion de la persistance (API REST ou localStorage), des évènements, du routage (pushState ou hash fragments) et du rendu (moteur de template).
La partie “exemples” du site de Backbone permet d’avoir un aperçu rapide du type d’applications développées :
http://documentcloud.github.com/backbone/#examples
De nombreuses solutions possibles
Depuis Backbone, qui est le plus ancien et le plus populaire, de nombreux frameworks visant à simplifier le développement de single-page applications se sont multipliés (Spine, Batman, AngularJS, etc…).
Le site TodoMVC permet d’en découvrir d’autres et d’en comparer le code sur une même application :
http://addyosmani.github.com/todomvc/
Mais recourir à un framework MVC n’est pas forcément indispensable
On a ainsi vu récemment 37signals aller (avec succès) totalement à l’opposé de cette tendance en réduisant la quantité de code JavaScript pour l’UI et en utilisant du pjax (pushState + Ajax) et du cache pour la nouvelle version de Basecamp :
http://37signals.com/svn/posts/3112-how-basecamp-next-got-to-be-so-damn-fast-without-using-much-client-side-ui
Il n’y a pas donc pas de “one best way”. Chaque solution a ses avantages et inconvénients.
Et vous, comment faites-vous ?
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Retour sur le Scrum Breakfast : l’agilité chez Google

Avec un peu de retard, voici mon retour sur la présentation de Petra Cross, ‘Behind the scenes of day-to-day development at Google’. Google, c’est 10 000 développeurs, 40 bureaux dans le monde, et 20 commits par minute. Petra a travaillé sur gmail et en ce moment développe sur google wallet.
Petra a donc donné une présentation de leur manière de travailler, ‘brute de décoffrage’. Je vous donne mon feedback brut, ça sera dans la lignée !
Ce qui m’a marqué, dans l’ordre d’apparition
- Google : 10 000 développeurs, 20 commits par minute…
- Des équipes de 4 à 6 personnes, ‘normal’.
- Importance capitale de la revue de code. Aucun compromis là-dessus, ça n’est pas une surprise venant de Google, mais Petra a vraiment insisté là-dessus. Une tâche de développement qui a pris initialement 1 jour peut en reprendre 3 derrière si le code ne passe pas le tampon ‘Look Good To Me (LGTM)’, obligatoire pour commiter.
- Petra pense que plus personne ne fait de cascade… Elle n’avait pas l’air de blaguer.
- Quelle méthodologie applique Google ? XP ? Scrum ? Kanban ? Non : un mix.
- Le backlog dans un spreadsheet avec deux feuillets : User Stories List et Tasks List.
- Le daily standup, c’est optionnel. Elle voit ça comme une pratique de micro manager, 15 minutes / jour / dév, du gâchis !
- Une réunion hebdo d’équipe, une rétro d’1 heure pour 1 mois de développement… Très peu de temps est accordé aux réunions.
- Les réunions d’estimation doivent servir aussi à piloter les exigences. Une story qui ne peut pas être estimée, c’est que les exigences ne sont pas suffisamment claires.
- Les estimations de tâches : en points. Après 2 ou 3 trimestres, la vélocité d’une équipe est bien connue (Heureusement…)
Mon feedback
C’était la première fois que j’allais à un meetup du Scrum User Group, et autant ne pas mentir, avoir une présentation de Google dans leurs locaux y est pour beaucoup.
Je me verrais mal critiquer leur façon d’appréhender le développement logiciel : c’est Google, et quand bien même ils travailleraient ‘à l’arrache’ (ce qui n’est pas le cas…), le résultat parlerait de toute façon pour eux. Comme d’autres, j’ai eu du mal à appréhender la relation entre la personne en charge de la vision d’un projet et le reste de l’équipe.
J’ai le sentiment qu’ils peuvent travailler dans un certain ‘confort’. ‘Aucun compromis sur la qualité du code’, ‘Après 2 ou 3 trimestres, une vélocité est fiable’, c’est facile dans de telles conditions.
Au delà de ça, j’ai apprécié la transparence et le partage dont a fait preuve Pétra. Et pour faire écho à un autre billet dont vous trouverez le lien plus bas, rien que pour ça, Google est agile pour moi.
Ils en parlent aussi :
http://blog.beule.fr/analyses-dexpert/lagilite-chez-google/
http://psychologieagile.wordpress.com/2012/04/18/est-ce-que-google-est-vraiment-agile/
http://blog.ippon.fr/2012/04/25/scrum-breakfast-lagilite-chez-google/
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PIA interviendra à MIX-IT
Emmanuel Levi-Valensi, Directeur Associé de PIA, interviendra le 26 avril 2012 à MIX-IT sur la thématique du Lean Start-Up et de l’entreprenariat agile.
Mise au point par Eric Ries en 2008 et appliquée depuis dans de nombreuses startups (DropBox par exemple), le Lean Startup bouleverse les règles de l’entrepreneuriat.
Vous découvrirez pendant cette session les fondements du Lean Startup, ainsi que le Customer Development (marketing agile) et sa complémentarité avec les méthodes agiles, et enfin des conseils pratiques pour appliquer le Lean Startup à vos projets.
